Réunion de travail sur le transfrontalier

✅️ Réunion de travail sur le transfrontalier, avec Gérard Didelot, Président de l’Agglomération du Grand Longwy, Mathieu Servagi, Vice-président délégué à l’Attractivité du territoire, au transfrontalier et au rayonnement sportif, ainsi que Julien Schmitz, directeur de l’AGAPE.
✔️ Cette rencontre s’est tenue pour préparer la mise en place d’une nouvelle ambition pour le territoire, la Mission Transfrontalière de Meurthe-et-Moselle, qui sera lancée le 7 mai prochain par l’Etat.
➡️ Cette mission marque une étape importante pour construire une vision partagée et apporter des réponses concrètes aux défis spécifiques des territoires comme le Grand Longwy, dans un bassin de vie profondément structuré par la réalité transfrontalière.
📚 Les élus et le directeur de l’Agape ont abordé les grands enjeux du territoire, et notamment le logement, sujet majeur pour l’attractivité, l’emploi, la mobilité et le désenclavement de l’agglomération, le pouvoir d’achat, l’équilibre territorial…
📍 Coopération, anticipation et stratégie territoriale : trois leviers essentiels pour faire du transfrontalier non pas une contrainte, mais une force.
Pour rappel et pour mieux comprendre la mise en place de cette mission :
🗒 Plusieurs pistes d’action ont été formulées dans le cadre du Manifeste pour un développement économique équilibré des territoires transfrontaliers, élaboré par la Mission Opérationnelle Transfrontalière (MOT) au début de l’année 2026, à l’issue d’un groupe de travail réunissant partenaires et acteurs du territoire transfrontalier.
Les voici ⬇️
- Formation transfrontalière : développer une stratégie commune de formation (certifications, cofinancements, fonds européens), ciblée sur les métiers en tension partagés ;
- Retour à l’emploi : coordonner l’accompagnement des demandeurs d’emploi des deux côtés de la frontière, avec des aides à la mobilité ((primes de mobilité, compensation des frais de transport…), et valoriser les compétences acquises à l’étranger par les anciens frontaliers ;
- Intégration du marché du travail : créer des mécanismes de temps partiel transfrontalier, développer des filières économiques partagées et mettre en place des guichets uniques bilingues pour employeurs et travailleurs ;
- Attractivité des emplois côté français : améliorer les conditions de travail et objectiver la rémunération globale ; instaurer des exonérations de cotisations salariales ciblées pour réduire les écarts de revenus avec le pays voisin ;
- Accompagnement des entreprises : encourager l’implantation d’entreprises étrangères en France et promouvoir des filières d’avenir non délocalisables ;
- Logement et pouvoir d’achat : développer une offre de logements accessibles, faciliter l’accession à la propriété et compenser le surcoût de la vie en zone frontalière par des ménages fragiles ;
- Fidélisation des jeunes : financer la formation en échange d’un engagement à travailler côté français, et attirer les jeunes actifs via des dispositifs d’installation incitatifs ;
• Solidarité financière transfrontalière : instaurer des mécanismes de compensation entre pays sur la formation, le chômage, le logement et le financement des infrastructures et services publics dans les communes


